La question de la structuration du syndicalisme de classe est une des questions centrales de ce site. C’est pourquoi nous relayons ici la contribution des Comités syndicalistes révolutionnaires (CSR), tendance syndicale qui a toujours placé cette question au cœur de sa réflexion. Dans cette contribution, ils et elles insistent sur l’intérêt du syndicat d’industrie, plutôt que le syndicat d’entreprise ou multipro. Cette vision, qui a notamment le mérite d’être tranchée (le syndicat (…)
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Syndicats d’industrie : redonner des perspectives à notre classe
, par Comités syndicalistes révolutionnaires dans Organisation(s) -
De l’entreprise au territoire : les réponses de Sud Industrie au problème de la structuration syndicale
, par Francky, Julien, Mohamed (Sud Industrie) dans Organisation(s)Paru dans le dernier numéro de la revue Les Utopiques consacré aux 25 années d’existence de Solidaires, l’article ci-dessous témoigne d’une démarche de réflexion et de pratiques syndicales très intéressantes sur le plan de l’adéquation d’une vision du syndicalisme avec la forme de ses structures. Cette démarche est bien trop rare à notre avis, et mérite d’être connue, diffusée et débattue. Nous en discutons quelques aspects en introduction, avant de reproduire l’article en question.
Se (…) -
Aux fondements du syndicalisme d’entreprise, le rapport Warcholak sur les structures de la CGT
, par Michel Warcholak dans Organisation(s)En 1980, le responsable du très dynamique secteur « organisation » de la CGT, Michel Warcholak, publie un rapport fouillé sur l’état des structures de la CGT et leurs évolutions possibles. Nous avons souhaité republier ce document car il s’agit de l’un des jalons fondamentaux de la réflexion sur les modes d’organisation de la CGT.
Il est la justification la plus aboutie du syndicalisme d’entreprise, défendu par une analyse en termes de « capitalisme monopoliste d’État » : le capitalisme (…) -
Un nouvel essor pour la CGT dans les coopératives
, par Serradifalco dans Organisation(s)Les coopératives de travail, sous forme de SCOP (société coopérative ouvrière de production), SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) ou CAE (coopérative d’activité et d’emploi) posent une grande question au syndicalisme : comment se battre contre le patron quand il n’y a, en théorie, pas de patron ? Comment améliorer les conditions de travail quand ce sont les salarié⋅es qui sont (là encore en théorie) aux commandes ?
Plus généralement, la question se pose pour l’ensemble du (…)